mercredi 27 mai 2009

Rendez-vous dans la région de Québec


Louis-Piérick arrivera à Québec le jeudi 28 mai en fin de journée pour une brève pause. Gens de la région de Québec, vous êtes tous et toutes invités à venir le rencontrer et jaser avec lui. Louis-Piérick se fera un plaisir de vous serrer la main et de partager avec vous les meilleurs moments de son expédition en kayak entre Gatineau et Les Bergeronnes.

Plusieurs points de rencontre sont prévus à l'horaire. Les voici :

Marina de la Chaudière (à l'embouchure de la rivière Chaudière) : 17 h, 28 mai

Marina de Sillery : 19 h, 28 mai

Marina Parc Nautique Levy (Marina de Lévis) : 20 h 30, 28 mai
Au plaisir de vous y rencontrer.

Encouragez-le en faisant un don par le biais de son site à la Société canadienne du cancer.
Nous avons atteint presque 6 000 $; l'objecif est de 7 500 $.
Donner, c'est faire progresser la recherche sur le cancer et soutenir les gens aux prises avec cette terrible maladie.
Yvan Guay (père) pour Louis-Piérick

Jour 7 - Une journée de misère

Je me suis levé ce matin et il ventait. Le vent avait transformé la mer d'huile d'hier soir en une mer houleuse, irrégulière et composée de vagues déferlantes de 1,5 m. J'ai dû me trouver un endroit moins agité pour mettre le kayak à l'eau. Avec un vent de face soufflant à 20 km/hre, je n'avançais qu'à 5 km/hre. Deux heures à pagayer pour ne franchir que quelques kilomètres. J'étais vraiment déçu. Je me suis reposé un peu et suis reparti en début d'après-midi. Les conditions étaient semblables. Je désirais me rapprocher le plus possible de Québec car demain, jeudi, les conditions seront encore plus difficiles.

Ayant atteint la distance de Québec désirée, je me suis mis à chercher un endroit pour piquer ma tente. Les falaises de la rive sud ne m'ont pas donné de chance et les endroits possibles étaient occupés par des chalets décorés de grosses pancartes "Propriété privée".


J'ai dû me résigner à traverser le fleuve vers la rive nord pour enfin trouver une petite plage de sable après plusieurs inspections de sites. Je me suis installé, j'ai pris la photo que vous voyez, raconté ma journée à mon père, il est 22 h 00 et je n'ai pas encore soupé.


La température s'annonce très moche pour demain : vent et pluie en soirée. Trois rendez-vous de prévu dans des marinas en soirée. Espérons que les gens accepteront de se déplacer sous la pluie pour venir me rencontrer. Je sens que j'ai besoin d'énergie, de chaleur humaine.


Aujourd'hui aura été une journée froide, de frustrations et d'efforts inversement proportionnels aux résultats obtenus, un petit 35 km.


C'est sûr qu'il y en a des pires que moi. J'essaie de m'encourager en pensant à eux...


Louis-Piérick (compte rendu préparé par Yvan Guay)

Qu'est-ce qu'on mange? - Partie 3







Je vous ai parlé des barres tendres que j'ai préparées moi-même ce printemps. Elles ont été scellées et congelées en attendant mon départ. Je vous donne le lien du site Internet sur lequel j'ai trouvé plusieurs recettes. Je me suis procuré les ingrédients chez notre Métro Plus Marché Leblanc. Vous pouvez voir les résultats obtenus sur les photos ci-jointes.
Partie 3 - Ne jamais manquer d'eau
Saviez-vous que si votre corps n'est en manque d'eau que de 1%, vous diminuez aussitôt vos capacités physiques de 20%? Vous avez donc intérêt à ne pas attendre d'avoir soif pour boire car le mal sera déjà fait. Pour ma part, je n'ai rien à craindre. Je suis équipé d'une poche d'eau de 3 litres sur mon pont et d'une seconde (contenant du Gatorade dilué légèrement pour remplacer mes sels et minéraux perdus par la transpiration) de 2 litres fixée dans mon dos, toutes deux connectées à un long tuyau me servant de paille.
Pour refaire mes réserves d'eau en cours de route, j'ai repéré sur des cartes puis enregistré sur mon GPS les coordonnées de plus de 150 cours d'eau douce que je ne jugeais pas trop pollués. J'ai cependant comme double précaution mon filtre à eau qui est actionné par une petite pompe manuelle. Ce filtre au charbon retire les particules solides comme les produits toxiques. Cependant, les capacités de mon filtre sont limitées, c'est pourquoi lorsque je traverserai les secteurs plus pollués, je transporterai avec moi une réserve d'eau supplémentaire de 11 litres pour rester le plus autonome possible.

Louis-Piérick
Prenez part à ce défi collectif! L'objectif est de 7 500 $. Faites un don par le biais de mon site à la Société canadienne du cancer.
Ma dernière position sur la carte Novicom.

mardi 26 mai 2009

Jour 6: Les effets de la marée


À partir de Trois-Rivières les marées se font sentir. C'est mon intention d'utiliser celles-ci afin de gagner de la vitesse. En effet, en partant avec la marée lorsqu'elle commence à descendre, je peux presque doubler ma vitesse. Comme vous pouvez le constater sur la vidéo ci-dessous, sans pagayer j'avais une vitesse de 11,5 km/hre.

Par contre, une fois cette force motrice utilisée, je me retrouve à marée basse, donc très loin de mon site de camping situé en lieu sûr sur la rive sèche. Je dois donc utiliser un petit chariot sur lequel je positionne le kayak. Je peux ainsi tirer mon kayak jusqu'à la terre ferme. Voir la photo.

La journée s'est bien passée, rien de particulier à signaler, à part la température très froide de ce matin. Le fleuve était calme. J'ai pu m'amuser dans les vagues de trois cargos que j'ai croisés. Je dois ralentir la cadence pour être présent à des rencontres à l'horaire : Radio-Canada Télé demain et trois rencontres à des marinas de la région de Québec.

Surprise ce soir! Mon oncle Christophe est venu me rendre visite avec un copain en kayak. Christophe nous a grandement aidés, mon père et moi, dans les préparatifs de ce projet. Un gros merci, tonton Christophe.

Louis-Piérick (compte rendu préparé par Yvan Guay)

Dernière position sur la carte Novicom.

N'oubliez pas de parler du projet à vos amis et encouragez-les à faire un don par le biais de mon site à la Société canadienne du cancer.

Merci pour vos commentaires!

Mon père me lit les commentaires que vous me laissez sur mon site. J'aime les entendre en fin de journée. Ça me permet de rester en contact avec vous.

Voici une petite vidéo que j'ai tournée aujourd'hui. Louis-Piérick


Qu'est-ce qu'on mange? - Partie 2




Voici la suite de l'information portant sur la diète de notre aventurier Louis-Piérick. C'est lui-même qui a préparé cette information avant son départ.

Partie 2 - Sucres rapides et sucres lents

L'idée de ne manger que des collations en cours de route nous est venue, à moi et à mon père, lors de la Traversée de Charlevoix, une expédition de ski hors piste de 6 jours durant laquelle le mercure n'a jamais daigné s'élever au-dessus de -40 degrés Celsius. Lors de nos excursions de ski, nous apportons à présent avec nous beaucoup de noix d'acajou, noix diverses, amandes, saucissons séchés, etc. Ce régime est riche en lipides (gras), ce qui est idéal pour permettre à notre corps de résister au froid.

Pour mon expédition qui doit se dérouler en été, j'ai donc dû ajuster mon alimentation à mes nouveaux besoins. J'ai concentré mon alimentation sur les glucides, soit des sucres. Les glucides sont la meilleure source d'énergie pour les activités physiques intenses. Cette famille se divise en sucres rapides, sucres raffinés et sucres lents. Mes barres tendres sont donc constituées de sucres rapides comme le miel (environ 10 livres réparties sur 20 jours de vivres) et des fruits séchés, soit une source de sucre qui agit rapidement sur l'organisme mais qui dure aussi assez longtemps, contrairement aux sucres raffinés comme le chocolat au lait et le sucre en poudre qui eux, après consommation, entraînent une baisse d'énergie. Finalement, mon souper sera constitué de pâtes, soit des sucres lents, qui prendront plus de temps à être assimilés par mon système, mais qui renouvelleront mes réserves d'énergie pour le lendemain.
Ajout de dernière heure
J'ai reçu une question aujourd'hui concernant la protection de ma nourriture pendant la nuit. Pour l'instant, je la laisse dans mon kayak dans un compartiment fermé par un couvercle de caoutchouc. Jusqu'à présent, je n'ai pas eu de visiteurs. Espérons qu'il en restera ainsi jusqu'à la fin...

Louis-Piérick

Ma nouvelle position sur la carte Novicom.

lundi 25 mai 2009

Souvenir de la rivière des Mille Îles

Jour 5 : le Lac St-Pierre: conditions de mer


J'ai entrepris ma journée vers 6 h 20 à quelques kilomètres de l'embouchure ouest du Lac Saint-Pierre. Toujours un beau soleil pour m'accompagner. Petite pause pour raconter mes dernières journées à Carl Bernier de l'émission Bernier et Cie à Radio-Canada (écoutez l'entrevue), et me voilà reparti pour la traversée du Lac Saint-Pierre.

J'ai décidé de longer la rive sud. De cette façon, si je chavirais, le vent me pousserait vers le bord au lieu du chenal des cargos. Les vents étaient assez forts, générant des vagues d'environ un mètre qui arrivaient de biais par ma gauche. Je devais rester vigilant car ces vagues étaient irrégulières.

Après un arrêt pour visiter un phare, j'ai coupé court par un marais où j'ai vu d'énormes poissons d'environ un mètre de longueur qui "dormaient" sur le côté. De quoi étaient-ils morts?

Je me suis campé près d'une usine à Trois-Rivières avec un certain bruit de fond. Ça s'endure plus que des pluviers Kildir. C'est de cet endroit que j'ai pris cette photo du pont Laviolette. Imaginez, j'ai même eu de la visite ce soir. Pierre, qui avait eu vent de mon site et y avait trouvé ma position grâce à mon SPOT, est venu me tenir compagnie. C'est bien apprécié ce genre de rencontre.
Nous sommes présentement à 5 700 $, soit 75 % de notre nouvel objectif de 7 500 $.
Merci à vous tous et toutes de vous joindre à moi dans cet effort collectif!
Parlez-en à vos amis et invitez-les à faire un don par le biais de mon site à la Société canadienne du cancer.
Merci!
Louis-Piérick (compte rendu préparé par Yvan Guay)

Qu'est-ce qu'on mange?


Louis-Piérick vous a dit qu'il vous reparlerait de son alimentation au cours de son expédition. Vous avez su qu'il avait succombé à la tentation de la poutine hier. Comme vous allez le constater dans les trois prochains volets « Nourriture » qui vous seront livrés cette semaine, cette poutine ne fait aucunement partie de la diète établie lors de la préparation de son expédition. Ces volets ont été écrits en avril par Louis-Piérick qui voulait nous en faire bénéficier dans le cadre de capsules d'information parrainées par Métro Marché LeBlanc, que nous remercions chaleureusement pour sa grande générosité.
Partie 1 - Manger peu et souvent
Mon alimentation aura un grand impact sur mes performances lors de l'expédition. C'est pourquoi j'ai pris le temps de bien me renseigner sur le sujet avant de me lancer dans les préparatifs. J'ai prévu une diète d'environ 4500 calories par jour, constituée de barres énergétiques maison que je mangerai durant la journée et de pâtes au souper. Ne manger que de petites collations au cours de la journée peut sembler étrange, mais c'est pourtant une technique éprouvée. Le fait que je n'ai aucun repas à cuisiner fait en sorte que je sauve beaucoup de temps, d'autant plus que je n'ai pas de vaisselle à faire, une tâche pénible en camping. De plus, et c'est là la beauté de la chose, en consommant régulièrement de petites collations, je peux garder un niveau constant d'énergie, ce qui, en plus d'augmenter mes performances physiques, rend le voyage plus sécuritaire, puisque de cette façon, mon corps est mieux en mesure de combattre le froid si je venais à chavirer.
Encouragez-moi en faisant un don par le biais de mon site de la Société canadienne du cancer.
Louis-Piérick

dimanche 24 mai 2009

Jour 4: Une nuit pas reposante...


Nous nous sommes laissés hier avec un beau coucher de soleil et la nuit s'annonçait paisible et ré-énergisante. La distance parcourue ayant été plus longue, je me suis couché vers 23h00. Je n'avais pas encore remarqué qu'il y avait une foule de pluviers kildir qui volaient et criaient autour de l'endroit. Impossible de m'endormir avec tout ce boucan. J'ai même pensé à quitter ma tente avec mon matelat de sol et mon sac de couchage pour aller m'installer plus loin. Faute de vrais bouchons d'oreille, j'ai eu l'idée de m'en fabriquer en mouillant deux bouts de papier. J'ai finalement réussi à dormir.

Je suis parti plus tard ce matin pour mieux récupérer. Les vents étaient encore favorables et le soleil toujours présent depuis mon départ, jeudi dernier, le 21 mai. Même avec ma crème solaire, j'ai pris un coup de soleil sur les mains.

Je vous ai dit hier que je rêvais d'une poutine. Et bien, je n'ai pas pu résister lorsque j'ai vu un petit autobus jaune transformé en casse-croûte sur le rivage. J'étais mort de rire en la mangeant car mon père voulait absolument que je résiste à la tentation puisque mon voyage en est un sans ravitaillement. Je vous dis que je l'ai savourée... Je vous promets de ne pas recommencer. :)

Aujourd'hui, je devais faire une trentaine de kilomètres. Mais puisque Environnement Canada annonce de la pluie cette semaine, j'ai préféré prendre de l'avance car les vents vont probablement changer de direction pour devenir contraires.

Mon père m'a dit que plusieurs dons se sont ajoutés aujourd'hui. Nous sommes à 5 350 $. C'est fantastique!

Continuez à parler du projet ''À la rencontre des baleines...pour vaincre le cancer'' à vos amis. Nous avons un nouvel objectif de 7 500 $.

Faites un don par le biais de mon site à la Société canadienne du cancer .

Ma nouvelle position sur la carte

Louis-Piérick (compte rendu préparé par Yvan Guay)

Tête d'affiche dans La Presse


samedi 23 mai 2009

Jour 3: La rivière des Mille Îles



Ma journée a commencé tôt ce matin, départ 5h00. L'avantage, c'est qu'on peut voir de beaux levers de soleil (photo ci-contre). J'ai longé le bord du lac des Deux Montagnes et j'ai pu voir des méga maisons. J'ai entrepris la rivière des Mille Îles avec un premier rapide sans trop de problèmes. La rivière devient calme par la suite sur une très longue distance. J'ai pu rencontrer mon parrain, ma marraine et Marcel à la croisée de la route 117 et de la rivière. Mon père m'avait transmis les coordonnées latitude-longitude. Enfin, il a fallu se chercher un peu...45 min, car nous nous déplacions continuellement. Grâce au SPOT, mon père a pu les diriger à l'endroit où je m'étais arrêté. J'ai fait un peu de délestage, ma deuxième combinaison isothermique (wetsuit) et des barres tendres de trop. Je commence à rêver d'une poutine.

La deuxième partie de la journée allait être très enlevante. Je savais qu'il y avait un seuil suivi de rapides que j'avais observés sur Google Map. Il y avait deux pêcheurs très sympathiques avec lesquels j'ai jasé. J'ai décidé de prendre le rapide par la droite. Ceci me semblait une bonne décision. Vous pouvez voir ces rapides à droite de l'autoroute 25 et le seuil. Ce seuil m'est apparu comme ayant une hauteur de 2 m. Il était suivi de deux vagues de 2 m au moins. Je me suis vu descendre au creux de ces deux vagues en un instant. Je me criais dans ma tête: ''Garde ton équilibre! Garde ton équilibre!'' Le manège n'était pas encore terminé car un peu plus loin, je me suis retrouvé dans un remous en rappel duquel j'ai finalement réussi à me sortir car l'arrière de mon kayak demeurait collé dans le remous. Encore une fois, je me suis crié après dans ma tête. C'était ma source d'énergie.

Ces types sympathiques m'avaient offert une bière, que j'ai évidemment refusée. Imaginez-vous ce rapide avec une bière!!! Heureusement je n'ai pas perdu de matériel. Par la suite, j'ai pu faire du 9-10 km/hre jusqu'à mon campement de nuit que j'ai atteint vers 20h20 (photo ci-dessus).

Demain, c'est dimanche, jour de repos, je prévois faire la grasse matinée et ne faire que 30 km.

Il y a MissMath qui m'a demandé si je rêvais à me voir pagayer. Et bien non, mais je dors comme si je tenais ma pagaie. J'ai réalisé cela la nuit dernière. C'est drôle hein! :)

Mon père m'a dit que les dons avaient été peu nombreux aujourd'hui. Parlez-en à vos amis, montrez-leur mon site afin qu'ils puissent se joindre à nous pour faire progresser la recherche sur le cancer.

SVP donnez généreusement par le biais de mon site à la Société canadienne du cancer.

Ma position, le 23 mai au soir, après une journée de 80 km (selon mon GPS): voir la carte.

Louis-Piérick (compte rendu préparé par Yvan Guay)

vendredi 22 mai 2009

Jour 2: Une journée difficile


La journée avait bien commencé. Une mise à jour avec M. Carl Bernier de Radio-Canada et une mise à l'eau dès 8h00. Un vent arrière, pas de pluie, pas trop chaud, enfin de bonnes conditions. Par contre, le courant de la rivière ne m'a pas semblé aussi bon qu'hier. J'estime avoir parcouru 63 km.

À mon arrivée au barrage de Carillon (voir photo ci-contre), les portes se sont ouvertes pour laisser sortir un bateau de plaisance pour ensuite se refermer immédiatement sans que j'aie eu le temps d'entrer. L'opérateur ne m'avait pas aperçu. J'ai dû utiliser une montée asphaltée pour déplacer mon kayak sur mon chariot. J'ai constaté que mon chariot fonctionne bien sur le sol très dur mais en terrain mou comme celui des batures du fleuve, je risque d'avoir des problèmes avec mon kayak pesant entre 150 et 200 livres. Je vais devoir revoir ma stratégie.

Finalement, j'ai pu passer le barrage de Carillon grâce à l'aide d'un bon samaritain qui m'a proposé de mettre le kayak dans la boîte de son camion. Il m'a ainsi transporté avec mon équipement jusqu'au point de mise à l'eau. J'ai pu sauver temps et énergie.

J'ai repris ma route mais le pire était à venir. En fin de journée, je sentais mon kayak plus lourd. J'ai remarqué que l'arrière était anormalement bas. J'ai ouvert mon compartiment arrière pour constater qu'il était presque plein d'eau. Je me suis rapproché du bord sans toutefois pouvoir accoster puisque le rivage était fait de galets. Je risquais d'abîmer ma coque. Je suis donc débarqué du kayak et debout dans l'eau, j'ai tenté de pomper l'eau hors du compartiment. Il y avait bien de la vague et celle-ci remplissait à nouveau le compartiment.

Denis m'a aperçu de sa résidence et m'a offert de monter le kayak sur sa propriété. Nous avons utilisé une remorque pour le transporter. Les dommages à mes baggages sont minimes. Mon réveil-matin électronique sera peut-être silencieux pour un bout de temps. Mes barres tendres maison sont épargnées puisqu'elles sont emballées sous vide. J'ai découvert qu'en replaçant le matériel sur le pont arrière du kayak, j'ai trop serré un paquet vis-à-vis le couvercle de caoutchouc du compartiment arrière et ce dernier laissait passer l'eau. On apprend de ses erreurs.

J'aimerais remercier Denise et Denis pour leur hospitalité. Ils m'ont offert un très bel emplacement pour ma tente et m'ont permis de me calmer car je ''fumais'' pas mal lorsque Denis m'a abordé. Il m'a aussi donné de précieux conseils pour ma prochaine étape. En effet, je dois aborder la rivière des Mille Îles demain (samedi). Il y a de nombreux rapides qui sont raisonables pour un kayak de mer.

Au moment où je raconte ces faits à mes parents, j'entends quelque chose qui joue dans mes bagages, je dois vous laisser.

À demain

Louis-Piérick (compte-rendu préparé par Yvan)
Position de Louis-Piérick le 22 mai au soir :voir point 34 sur le carte

Faites un don par le biais de mon site à la Société canadienne du cancer.

Matthieu se joint à mon équipe

Bienvenue à Matthieu au sein de l'équipe ''À la rencontre des baleines...pour vaincre le cancer''. Ce brave jeune homme a accepté de partager avec nous son histoire: sa lutte et sa victoire contre un cancer de type Hodgkin.

Je vous invite à la lire au lien suivant.

Au nom de Louis-Piérick, je te remercie sincèrement pour ce partage qui nous amène à réaliser que le cancer peut atteindre tous les gens, même ceux dans la fleur de l'âge.

Bravo Matthieu pour ton courage.

Yvan pour Louis-Piérick

Témoignage de Matthieu

jeudi 21 mai 2009

Jour 1: 68 km grâce à un bon vent


Voici où j'ai piqué ma tente pour ma première nuit, dans un champ en friche. La journée a été meilleure que je prévoyais, 68 km grâce à des bons vents arrières d'environ 20 km. Cependant, j'ai dû pagayer avec des vagues d'environ un demi-mètre. Demain, je crois que je pourrai être tout près de Montréal sur le lac des Deux Montagnes.

Vous pouvez voir ma position sur la carte suivante: carte

N'oubliez pas d'en parlez à vos amis, il faut se rendre encore plus loin.

Faites un don par le biais de mon site à la Société canadienne du cancer.

Bonne nuit!

Louis Piérick

Bien entouré pour mon départ


1. Bon vent Louis-Piérick
2. France Brillant, Karine Lagacé-Prescotte et André Lessard de la Société canadienne du cancer.
3. Gérard et Denise, presque des grands-parents
4. Avec mes parents
5. Entrevue avec des gens du réseau TVA
6. Dernières vérifications
7. Chargement
































Le grand jour est arrivé!


Bonjour!

Voyez comme il est heureux!

Mon nom est Yvan Guay. Je suis le père de Louis-Piérick. À partir d'aujourd'hui, j'effecturai les mises à jour du site pour lui. Il m'enverra des photos, des vidéos et de courts textes avec son cellulaire. J'afficherai ces informations pour lui.

Je vous donnerai le compte-rendu de nos conversations afin de vous donner plus de détails sur son expédition.

Le départ a eu lieu ce matin en présence de nombreuses personnes que je désire remercier pour avoir été avec nous en cette occasion spéciale.

Je vous laisse écouter l'entrevue effectuée à Bernier et Cie de Radio-Canada et visionner le reportage au réseau TVA.

Yvan pour Louis-Piérick

D'autres photos du départ

Merci à M. Albert Mougeot pour ces photos. M. Mougeot et M. Gilbert Plouffe m'ont accompagné lors de mon départ. Je les remercie de leur soutien.

Louis-Piérick














mercredi 20 mai 2009

Entrevue radiophonique - Radio-Canada - 20 mai

La journée a été riche en événements. En effet, j'ai débuté ma journée en entrevue avec M. Carl Bernier, animateur de l'émission Bernier et Co. à la station Radio-Canada de la région de l'Outaouais. Il est vraiment très sympathique. Nous aurons d'ailleurs la chance de se reparler car nous nous sommes donnés rendez-vous les vendredis et lundis durant mon expédition. C'est donc à suivre!

Pour l'instant, vous avez accès à la totalité de l'entrevue de ce 20 mai.

Journée bien occupée car c'était ma dernière journée de classe. Yé!!!

Bonne écoute!

Louis-Piérick

Entrevue avec Carl Bernier - 20 mai 2009

Mon départ dans le journal Le Droit

Je vous invite à lire l'article de M. Mario Boulianne portant sur le projet ''À la rencontre des baleines...pour vaincre le cancer'' paru ce matin dans le journal Le Droit. Vous le trouverez au lien suivant: Mario Boulianne.

J'aimerais prendre cette occasion pour remercier les journalistes Mario Boulianne et Denis Gratton pour le soutien qu'ils m'ont accordé. Il ont cru en moi et m'ont grandement aidé à faire connaître le projet dans la région de l'Outaouais.

Bonne lecture à vous tous!

Il est toujours temps de faire votre don pour contribuer à cette réussite collective. Vous pouvez le faire à mon site personnel à la Société canadienne du cancer.

Merci

Louis-Piérick